Changer la couleur de ses yeux à vie, c’est possible

Changer la couleur de ses yeux à vie, c'est possible, lecoloriste

A Lausanne, on peut se faire tatouer la cornée pour passer à des yeux couleur menthe à l’eau

La star du Net en la matière est l’implant intra-oculaire Brightcolor. Il s’agit d’un iris artificiel que l’on implante dans l’œil. Une sorte de lentille permanente en somme. L’alternative, qui fait bien plus peur – et pas seulement à cause de son nom barbare –, est la «kératopigmentation esthétique annulaire», qui consiste à tailler un tunnel dans la cornée grâce à un laser et à y injecter des pigments de couleur.Changer la couleur de ses yeux à vie, c'est possible

Dans les deux cas, le résultat est bluffant, mais le spécialiste en ophtalmologie qu’est le Dr Auguste Chiou (qui consulte dans toute la Suisse romande) est formel: les implants Brightcolor sont dangereux pour la santé. «Cette membrane colorée couvre l’iris et possède un trou au niveau de la pupille, explique-t-il. C’est magnifique mais très dangereux. Il s’agit de la mise en place d’un corps étranger qui peut endommager la cornée, entraîner une cataracte ou un glaucome et qui peut parfois carrément faire perdre la vue. Selon moi, les gens qui les posent ne sont pas des médecins: ils n’ont aucune déontologie!»


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Toujours trois couleurs

Le Dr Chiou recommande la kératopigmentation esthétique annulaire, qu’il a découverte grâce à Hanya Ouaoua (lire ci-contre). «C’est une femme très déterminée qui est venue me voir après son opération à Strasbourg, et je dois dire que développer le processus m’a vraiment passionné.»

Il examine à de nombreuses reprises ces nouveaux yeux émeraude et, convaincu, il commence à s’entraîner pour peaufiner la technique et développer des instruments chirurgicaux adaptés. Pendant une année, il colorera des iris de porc avant de s’estimer prêt. «Les résultats sont vraiment probants et les patients que j’ai opérés sont ravis, s’enthousiasme le spécialiste. Mais, attention, le rendu ne sera jamais totalement naturel.

Changer la couleur de ses yeux à vie, c'est possible

L’œil opéré continuera à afficher trois couleurs: le noir de la pupille, l’anneau coloré et, dépassant au milieu et à l’extérieur, l’iris d’origine. Pour des raisons anatomiques, on ne peut s’approcher plus de la pupille sans risquer de nuire à la vision et, à l’extérieur, il y a des canaux qui drainent le liquide de l’œil auquel nous ne devons absolument pas toucher. Je conseille donc cette opération à des personnes vraiment sûres d’elles, voire extraverties: le changement est énorme, même avec un choix de pigments bleus ou verts plutôt sombres. Leurs nouveaux yeux vont vraiment attirer les regards!»

Pour se lancer, en plus d’un compte en banque fourni (les machines, la salle d’opération, le personnel et les pigments font grimper la facture à plusieurs milliers de francs), il faut avoir des cornées parfaitement saines, des yeux bien hydratés pour assurer une cicatrisation optimale et ne pas souffrir de diabète, d’une maladie rhumatismale ou immunologique. (TDG)


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«J’ai testé l’opération en première mondiale avant de la proposer»

HAnya Ouaoua (40 ans) est une battante. Énergique, l’entrepreneuse est à la tête de son propre centre médico-esthétique à Lausanne depuis 2009, où elle propose des soins dernier cri Hyperactive. Elle a lancé sa propre ligne de soins et annonce un parfum pour ce printemps.

Maman poule d’une fille de 10 ans, elle soutient aussi avec la Fondation Etoile Filante en offrant gratuitement une «journée de princesse» (cheveux, ongles, maquillage et massage) à des enfants et adolescents vivant avec une maladie grave ou un handicap. Il y a de cela quelques années, elle se demandait ce qu’elle pourrait offrir de plus à ses clients que les habituelles épilations définitives, soins anti-âge ou remodèlement. Elle tombe sur cette technique de «kératopigmentation annulaire esthétique» et fait des recherches approfondies sur la possibilité de changer de manière définitive la couleur de ses yeux. «Je suis quelqu’un d’assez exubérant, et l’idée d’ajouter de la lumière à mon regard m’enthousiasmait, mais mon but final était surtout de proposer une nouveauté à mes clients.»
Elle rencontre le Dr Francis Ferrari, chirurgien ophtalmologue à Strasbourg, et accepte d’être son cobaye. «L’alternative à sa technique est la pose de lentilles permanentes. Ça a l’air moins flippant en soi, mais c’est dangereux pour la vue, pour la santé de l’œil. Le 25 juin 2014, j’ai donc testé l’opération en première mondiale avant de la proposer moi-même. J’ai été totalement bluffée du résultat et, presque trois ans plus tard, rien n’a bougé.» La jolie blonde affiche désormais un regard lumineux émeraude: «J’aime les choses originales, ne pas être comme tout le monde. J’avais envie d’avoir une couleur que personne d’autre n’avait. J’ai toujours été un peu fofolle!»

Fofolle, mais avec toujours sa tête de businesswoman bien vissée sur ses épaules, puisqu’elle prend contact avec Biotic Phocea à Marseille, le seul laboratoire mondial à formuler et à fabriquer les pigments nécessaires à la kératopigmentation esthétique annulaire. Elle en décroche l’exclusivité pour les marchés suisse et… chinois.

«Cela fait maintenant quelque temps que je propose cette intervention avec la collaboration experte du Dr Chiou, explique-t-elle avec cet enthousiasme contagieux qui la caractérise. Les patients viennent au centre, nous parlons, nous procédons ensuite à des simulations précises avec un graphiste avant l’examen médical puis l’opération en elle-même. Le tout coûte plusieurs milliers de francs, et changer son regard à vie n’est pas une décision que l’on prend à la légère. On peut compter le nombre de patients sur les doigts de la main, et quelque part c’est tant mieux. Il m’est arrivé de déconseiller l’intervention à certaines personnes qui, selon moi, avaient déjà de beaux yeux.»

Le voyage en Chine est déjà prévu. Tant mieux puisque Hanya Ouaoua n’est pas très douée pour rester en place!

Source : Tribune de Genève


 


Cheveux incoiffables : l’explication est génétique

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La raison des cheveux incoiffables

Indomptables, récalcitrants au peigne, impossibles à aplatir. Si aucune méthode de coiffure n’a été trouvée pour amadouer les cheveux des enfants atteints du rare syndrome des cheveux incoiffables, des chercheurs français en tiennent au moins la cause, enfin ! Elle réside dans 3 mutations génétiques

Cheveux incoiffables : l’explication est génétique

Essayez de les peigner, il ne plieront pas. De les aplatir, pas plus : ils retourneront se dresser sur la tête ! Ces cheveux particuliers, désordonnés, poussant dans tous les sens, avec une tendance aux frisottis et récalcitrants à toute coiffure, l’étaient aussi à toute explication. Jusqu’à ce qu’une étude menée par Michel Simon (université Paul Sabatier, Toulouse) et ses collaborateurs internationaux ne vienne éclairer l’origine de ce rare syndrome dans la revue The American Journal of Human Genetics.

Un syndrome inoffensif mais inesthétique, qui prête les enfants touchés (âgés de 3 mois à 12 ans et le plus souvent blonds) à bien des moqueries, à l’instar de « Pierre l’ébourriffé« , un conte de l’écrivain allemand Heinrich Hoffmann datant de 1845. Les cheveux incoiffables étaient taxés de saleté et d’indiscipline. Avant qu’en 1973, pour la première fois, un dermatologue toulousain observe pour la première fois au microscope ces cheveux incoiffables.


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Une gouttière parcourt la tige des cheveux incoiffables

Leur particularité ? La tige capillaire apparaît parcourue d’une gouttière, qui fait qu’au lieu d’être ronde, la section du cheveu est en forme de triangle ou de haricot. D’où le nom attribué à cette maladie orpheline : « pili trianguli et canaliculi ». Une telle structure rend impossible de plier ces cheveux !

A présent, les chercheurs toulousains, assistés d’une équipe de l’université de Bonn et de généticiens et dermatologues de 7 autres pays, ont identifié la cause de cette malformation des cheveux, en séquençant l’ADN de 11 enfants touchés. Elle réside dans une mutation du gène TCHH, codant pour la trychohyaline, une protéine qui structure la kératine des cheveux, ou bien en deux mutations touchant les gènes PAD3 et TGase3, codant pour des enzymes qui agissent sur cette protéine.


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Heureusement, ces mutations sont récessives, c’est à dire qu’elles ne se manifestent que si les deux parents transmettent la mutation à leur enfant… d’où la rareté du syndrome (moins d’une personne sur 30 000). Et par chance, sans que l’on sache pourquoi, les cheveux incoiffables se disciplinent tous seuls vers l’adolescence, devenant plus présentables.

Source : Science-vie


Le déo un irritant pour la peau?

Le déo un irritant pour la peau, lecoloriste

Les risques et les dangers pour la santé de l’humain sont des éléments que vous devriez prendre en considération lors de votre prochain achat de déo ou de votre mousse coiffante.

Les déodorants et les antisudorifiques vendus en magasin sont approuvés par Santé Canada, mais plusieurs consommateurs se retrouvent avec des rougeurs et des boursouflures dans la région des aisselles. D’autres ne réussissent pas à trouver un produit qui masque leurs odeurs. La Presse s’est penchée sur ces problèmes délicats qui touchent particulièrement la clientèle masculine.

de Samuel Larochelle

Le déo un irritant pour la peau !

En raison de la transpiration et de la moiteur, les aisselles sont l’une des parties du corps qui contiennent le plus de bactéries par centimètre carré: sur la peau, sous la peau (à l’intérieur des glandes sudorales) et dans les follicules pileux, soit la cavité dans laquelle le poil prend naissance.

Ces bactéries sont responsables des mauvaises odeurs. «Celles qui habitent les aisselles détruisent les huiles de la peau, ce qui crée des parfums peu agréables, explique le dermatologue Alfred Balbul. La sueur fraîche elle-même n’a aucune odeur perceptible, en théorie.» La transpiration et ses effets varient selon les parties du corps, les types de bactérie, l’âge de l’être humain, son alimentation et son sexe. «En général, les hommes transpirent plus que les femmes, en raison de leurs hormones. Plus ils suent, plus il se crée des bactéries et plus il y a des chances qu’ils atteignent un stade de mauvaise odeur», résume Kim Blanchette, pharmacienne chez Brunet à Amos. Les hommes qui s’inquiètent de leur niveau de sudation et des effluves qu’ils dégagent ont souvent tendance à mettre trop d’antisudorifique, ce qui pourrait être l’une des causes de leurs irritations. «Certains se beurrent le dessous de bras comme si c’était des fesses de bébé, illustre la pharmacienne. S’ils y allaient plus mollo sur le bâton, ça leur donnerait une chance. Quand on a des rougeurs après l’application, il faut en mettre moins ou arrêter.» Effectivement le déo un irritant pour la peau !


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Produits chimiques pointés du doigt

Les frottements répétés avec la peau et les vêtements causent également des irritations. Mais les principaux responsables des réactions cutanées se trouvent parmi les ingrédients des antisudorifiques: parfums, parabène, alcool, sels d’aluminium. «Le chlorure d’aluminium et le chlorure de zirconium sont des molécules efficaces dans les antisudorifiques, mais ils demeurent des produits chimiques qui agressent la peau, explique la pharmacienne. Naturellement, les gens à la peau sensible réagiront davantage.»

Aux consommateurs qui envisagent d’utiliser des produits hypoallergènes, qui coûtent souvent plus cher, le Dr Balbul suggère d’abord de faire des tests. «C’est très difficile de déterminer quel ingrédient nous fait réagir, mais ça vaut la peine de rencontrer un dermatologue pour faire des dépistages cutanés, dit-il. Le parabène cause peu de problèmes. Le parfum, parfois. Mais la plupart des réactions sont générées par les sels d’aluminium.»

Les odeurs qui persistent…

Certaines personnes transpirent en raison du stress, mais ne suent pas une goutte en faisant deux heures de sport intense. D’autres ont le sentiment d’évacuer des «litres» d’eau et de ne jamais venir à bout de leurs odeurs. «Une personne peut avoir une odeur plus sévère parce que les bactéries de ses aisselles sont différentes, note le dermatologue. L’alimentation joue aussi un grand rôle. Spécialement quand on mange des asperges, du brocoli, des oignons, de l’ail et des mets épicés.»

Il existe aussi des gens qui essaient quantité de déodorants commerciaux, sans jamais trouver celui qui fera disparaître leurs odeurs.

C’était le cas du conjoint de Lucie Martel. «Il sentait un peu mauvais en sortant de la douche, se souvient-elle. Il réglait le problème avec du déo, mais une heure plus tard, les mauvaises odeurs revenaient. Ça l’énervait beaucoup. Il prenait trois ou quatre douches par jour durant l’été.»

Le jour où une collègue lui a parlé d’un déodorant naturel qui fait des merveilles, elle a décidé de le reproduire à la maison pour sauver des sous. Résultat: le problème de son conjoint s’est réglé. «Même s’il travaille fort physiquement toute la journée et qu’il transpire beaucoup, il ne sent plus! Il est vraiment très content!»

Les ingrédients du produit sont simples à trouver: de l’huile de coco aux propriétés antibactériennes, du bicarbonate de soude en petite quantité pour enlever les odeurs et de la farine d’amarante pour l’absorption. La mixture est très rapide à faire. Peu à peu, les autres membres de sa famille ont adopté le produit.

La pharmacienne Kim Blanchette met toutefois en garde quiconque voudrait produire un antisudorifique à la maison. «Il faut savoir mélanger les produits chimiques, faire attention au niveau d’aluminium, à la stabilité et à la conservation des produits», dit-elle.

Elle ajoute qu’il est très difficile de connaître le niveau d’absorption des produits par la peau, même si ceux-ci ne sont pas appliqués sur une grande surface. «Je ne dis pas de voir tout comme un danger, mais tout ce qu’on se met sur la peau peut être absorbé jusque dans la circulation sanguine. Il faut être très prudent.»

Quels produits acheter?

Suggestions de Jenny Ha, gérante d’une galerie beauté dans un Pharmaprix de Montréal. «Je recommande souvent aux clients qui ont la peau sensible d’utiliser les produits Crystal: ils sont faits de minéraux naturels, d’eau, de potassium et de cellulose. La marque Tom’s, qui ne contient pas de fragrance artificielle, de parabène ou d’aluminium. Ou quelques produits Vichy, un peu plus chers, qui n’ont aucun ingrédient problématique.

Impact du rasage

La gestion du poil peut parfois s’avérer problématique. «Les gens qui conservent leurs poils aux aisselles limitent de beaucoup l’absorption des sels d’aluminium, souligne Kim Blanchette. À l’inverse, c’est plus risqué d’appliquer un antisudorifique ou un déo sur une peau fraîchement rasée, qui vient de subir une agression.» Le dermatologue Alfred Balbul abonde. «Je conseille aux gens de ne pas appliquer du déo tout de suite après le rasage. Idéalement, ils devraient attendre environ 12 heures ou jusqu’au lendemain matin.»

Voici nos commentaires

Comme vous savez dans cet univers du cosmétique ou certains sans scrupules ne respecte pas les règles en matière d’éthique et ou les normes en santé humaine.  Nous sommes solicités par des milliers de produits de cosmétique qui se retrouvent sur nos tablettes provenant des États-Unis, Mexique et d’ailleurs. Nous devons faire un choix parmi cette jungle afin de trouver notre perle rare.

Plusieurs usent de stratégie marketing même illégale pour produire à moindre cout avec des produits de piètre qualité avec les mêmes propriétés que l’original. Certains charlatans se servent de la naïveté des gens pour raconter toutes sortes d’histoires. La prudence et la vigilance sont primordiales, nous avons le droit d’être craintifs. Nous avons un devoir de nous informer avec qui nous faisons affaire, de dénoncer les entreprises fautives.

Source: La Presse


Nouveauté la protéine de cheveux vend la mèche

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S’il vous arrivait un jour de commettre un crime, il se pourrait bien que ce soit un de vos cheveux qui vende la mèche aux enquêteurs.

Nouveauté la protéine de cheveux vend la mèche

Une étude publiée mercredi 7 septembre 2016 par des chercheurs américains du Laboratoire National Lawrence Livermore (LLNL), indique que l’analyse des protéines contenues dans le cheveu pourrait bientôt venir compléter le profilage ADN, et ainsi être utilisée dans les domaines médico-légaux et archéologiques. La méthode peut surprendre, mais elle n’a pourtant rien de capillotracté : les protéines résistent mieux aux dégradations que l’ADN, et possèdent des spécificités d’origine propres à chaque individu.


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Une combinaison propre à chacun

C’est le scénario classique de tout mauvais téléfilm policier : l’imprudent criminel a laissé, quelque part aux environs de sa victime, des brins d’ADN qui serviront à le confondre. Le profilage ADN est fréquemment utilisé par les médecins légistes (mais aussi en archéologie) car l’ADN est unique à chacun. Toutefois, des processus biologiques, environnementaux ou chimiques entraînent sa dégradation et peuvent parfois le rendre inutilisable. Par contraste, les protéines ont tendance à être plus stables dans le temps que l’ADN, et présentent également des particularités qui nous sont propres. Preuve de la longévité de cette méthode : les chercheurs ont ainsi été capables de profiler les protéines de cheveux bioarchéologiques de six individus âgés jusqu’à 250 ans.

Autre avantage, “le profilage ADN requiert d’utiliser la racine du cheveu,comme nous le confirme Steve Wampler, principal auteur de l’étude. [Pour l’analyse des protéines,] nous n’avons besoin que de la tige, qui contient des restes de cellules qui n’ont plus leur ADN, mais sur lesquelles on trouve encore une grande quantité de protéines”.  Pour déterminer si des traces capillaires peuvent être utilisées dans le domaine médico-légal, les chercheurs ont minutieusement étudié des échantillons de cheveux de 76 individus, ce qui leur a permis de distinguer 185 marqueurs qui différencient les protéines entre elles. Ils estiment qu’une étude plus vaste pourrait permettre d’identifier jusqu’à 1 000 de ces marqueurs, dont la combinaison est unique à chaque individu.

Une personne sur un million

Les nucléotides sont les éléments de base de l’ADN, et codent pour les acides aminés qui composent à leur tour les protéines. Les variations génétiques des nucléotides se traduisent donc par différentes formes (polymorphismes) des acides aminés. L’étude de ce polymorphisme des acides aminés permet d’établir un profil génétique unique, grâce auquel on peut différencier plusieurs individus. Pour l’instant, les chercheurs estiment pouvoir parvenir à identifier un individu sur un groupe d’environ un million de personnes. Mais ils ont bon espoir qu’en continuant l’étude du protéome des cheveux (l’ensemble des protéines exprimées dans une cellule ou groupe de cellules), ils puissent prochainement distinguer avec certitude un individu du reste de la population.  D’après Steve Wampler, cette méthode a “le potentiel d’être plus rapide et moins chère” que le profilage ADN, bien que cette dernière méthode “peut également être améliorée”.  “Nous cherchons des marqueurs que nous héritons de nos parents”, continue le chercheur. Donc il est fort probable que n’importe quel type de poil puisse être utilisé, comme par exemple les poils des bras – les personnes chauves ne sont donc pas à l’abri des investigations. Difficile, de nos jours, de ne plus laisser de traces. Il y a de quoi s’arracher les cheveux – mais il ne faut alors pas oublier de les récupérer après.

Source: Divine.ca

Photo: Passeportsanté.net


Scientists identify grey hair gene for first time

Scientists identify grey hair gene for first time, le coloriste

It’s confirmed, gray hair is all about genetic

Scientists identify grey hair gene for first time, a good news for the beauty’s industry and pharmaceutical

A team from the university London College made the discovery that will change the beauty industry. The discovery also helped bind the size of the hair, shape and color. For some time we know the genes that led to baldness and color of your hair. But this discovery goes further, now we know wich gene is responsible for the graying of the hair, shape and density. This gene is the IRF4.

We know that the advent of gray hair is caused by a lack of melanin, with this discovered, scientists can better understand reproduction and storage. The understanding of how IFR4 will bring to market new beauty products to slow the graying process and who knows maybe not be colored gray hair. In their discovery, interesting given the gene that determines that you curl a little, a lot, a lot, the one that influences your PRSS53 crimp.

In addition, they found the gene associated with the shape of the hair and the texture of the beard EDAR gene. The FOXL2 also for texture eyebrows.

One pill a day, keep the grey away

Who’s knows, one day you will take a pill and no more grey hair… if your are curious to know more about this revelation read: Andrew Mc Dougall


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Photo : Album Pinterest 

Source:  the scientists identify the grey gene hair for the first times, lecoloristeAndrew Mc Dougall

 

 

 


Les scientifiques ont résolus l’énigme du cheveu gris

Scientists identify grey hair gene for first time, le coloriste

C’est confirmé, les cheveux gris sont génétiques

Les scientifiques ont résolus l’énigme du cheveu gris, une petite pilule par jour, enlève le gris pour toujours

Une équipe de l’université Collège London a fait cette découverte qui modifiera l’industrie de la beauté. La découverte a aussi permis de lier la grosseur du cheveu, sa forme et sa couleur. Depuis quelque temps nous connaissions les gènes qui conduisaient à la calvitie et la couleur de votre cheveu. Mais cette découverte va plus loin, maintenant nous savons le fonctionnement du grisonnement du cheveu, sa forme et sa densité. Ce gène est le IRF4.

Long cheveux bouclés - Long curly hair:
Pinterest

Nous savions que l’avènement du cheveu gris est causé par un manque de mélanine.  Aujourd’hui les scientifiques comprennent mieux sa reproduction et son entreposage. La compréhension du fonctionnement de IFR4 permettra de mettre en marché des nouveaux produits de beauté pour ralentir le processus du grisonnement et qui sait peut-être ne plus se colorer .les cheveux gris. Dans leur découverte, une donnée intéressante : le gène qui détermine que vous friser, un peu, beaucoup, énormément, le PRSS53 celui qui influence la forme de votre boucle.

En plus, ils ont trouvé le gène associé à la forme du cheveu et à la texture de la barbe EDAR.  Le FOXL2 aussi pour la texture des sourcils.

Les scientifiques savent depuis longtemps que les gènes déterminent la couleur de nos cheveux – et que lorsque les cheveux deviennent gris, c’est en partie dû à la génétique et en partie parce que nos cellules produisent de moins en moins de mélanine avec l’âge. Une nouvelle étude révèle toutefois que les scientifiques ont identifié précisément le gène qui fait grisonner – et cela pourra peut-être les aider à savoir comment prévenir les cheveux gris.

« Nous connaissons déjà plusieurs gènes impliqués dans la calvitie et dans la coloration des cheveux, mais c’est la première fois qu’un gène des cheveux gris a été identifié chez les humains, en plus d’autres gènes qui influencent la forme des cheveux et la densité », a soutenu l’un des auteurs de l’étude Kaustubh Adhikari de l’université College London.

Alors que des facteurs comme le tabagisme et des déficiences en vitamines peuvent créer des cheveux gris prématurément, les chercheurs savent maintenant que l’hérédité joue un rôle important.


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L’étude, publiée dans le journal Nature Communications, s’est penchée sur 6000 échantillons venant de femmes et d’hommes latino-américains avec des ancêtres européens, autochtones et africains. L’analyse de génome a aidé à identifier le gène IRF4, qui était par le passé associé à la couleur de cheveux, mais c’est aujourd’hui considéré comme un contrôleur du grisonnement. Il jouerait un rôle dans la régulation de la mélanine, qui donne de la couleur aux cheveux, à la peau et aux yeux. Si vous avez de la difficulté à accepter vos cheveux gris et passez à travers plus de teintures que vous ne devriez, la découverte pourrait vous amener de bonnes nouvelles. Identifier le gène, disent-ils, pourrait potentiellement aider les scientifiques à découvrir comme prévenir ou ralentir la prolifération des cheveux gris dans le futur.

« Ces découvertes ont des applications cosmétiques et légales alors que nous augmentons notre connaissance de l’influence des gènes sur notre physique », assure Adhikari.

Des gènes donnant des informations sur la texture des cheveux en plus de gènes sur la densité de la barbe et des sourcils ont été découverts.

Si vous avez déjà les cheveux gris, il est important de prendre soin de vos cheveux moins pigmentés. Avec l’âge, la texture de nos cheveux devient naturellement sèche, alors il est primordial de ne pas lésiner sur une routine capillaire soigneuse. Et si vous avez une chevelure prématurément grise, faites attention à votre santé pour vous assurer de ne pas avoir un problème de thyroïde ou certaines déficiences en vitamines.


Lisez : le clonage des cheveux à nos portes


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Source: Andrew Mc Dougall

Photos : Album Pinterest

Source : Huffington Post


1ere Convention Nationale sur la chute de cheveux à Paris

1ere Convention Nationale sur la chute de cheveux à Paris

Organisée par le groupe Cosmecare, la 1ère édition de la Convention Nationale aura lieu les 17 & 18 janvier 2016 à Paris.

Cette convention sera l’occasion pour les professionnels du secteur de découvrir les solutions médicales, et non médicales, actuellement disponibles sur le marché afin de répondre au mieux aux attentes de chaque personne sur cette problématique. La 1ere Convention Nationale sur la chute de cheveux à Paris. Elle regroupera des acteurs de plusieurs pays : France, Belgique, Canada et Suisse.


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1ere Convention Nationale sur la chute de cheveux à Paris

Au programme de ces deux journées, des interventions de spécialistes, des démonstration techniques et artistiques ainsi que de nombreux ateliers pour rencontrer les acteurs du secteur. Parmi les propositions, de nouvelles solutions capillaires pour les hommes permettent de répondre aux besoins actuels des consommateurs. Egalement des Workshows pour découvrir les innovations produits et les dernières tendances pour réaliser des coiffages exceptionnels sur des chevelures. Démonstrations techniques et artistiques sur des modèles femmes. Quelles sont les solutions médicales pour homme et femme avec la participation de médecins spécialisés dans l’alopécie et la greffe de cheveux féminine et masculine. Présentation des traitements actuels : PRP, traitement du stress par hypnose. Conférence exclusive sur les dernières techniques de transplantation capillaire pour homme et femme.

Un programme complet pour avoir une vision complète de l’offre actuelle permettant de répondre à tous les besoins dans ce domaine.


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SAVIEZ-VOUS QUE: Vos cheveux ont les moyens de vous faire parler. En les observant de très près, on peut savoir tout ce qui a circulé dans votre sang dernièrement. Oui oui, même ce petit joint de l’été dernier, mauvaise fille.

Source: Estetica.fr

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Le Coloriste


Cosmebio répond à 10 questions sur le cosmétique bio

cosmebio répond à 10 questions sur le cosmétique bio, le coloriste

Dans son tout nouveau rapport développement durable 2015, COSMEBIO®, l’association professionnelle de cosmétique écologique et biologique, Cosmebio répond à 10 questions sur le cosmétique bio et y répond.  COSMEBIO® est l’association professionnelle de la cosmétique naturelle, écologique et biologique.
L’association fédère l’ensemble des acteurs de la filière et regroupe près de 400 adhérents à ce jour en France et à l’international. Depuis 2002, COSMEBIO® œuvre en faveur du développement d’une cosmétique naturelle et écologique basée sur des produits issus de l’agriculture biologique et de la chimie verte.

1)   « La Cosmétique Bio sent mauvais »
Les fragrances intégrées dans les formules Bio sont naturelles donc différentes des odeurs de synthèse. Certaines, qui n’existent pas dans la nature ne peuvent être utilisées ainsi que les fixateurs de parfum dont l’origine est chimique. Pour autant, les odeurs des produits COSMEBIO® (fleurs de Tiaré, Karité, parfums fruités, etc.) sont tout aussi sensuelles que celles de la cosmétique traditionnelle.

2)   « Elle est moins efficace »
Les cosmétiques Bio contiennent 30 à 40% d’actifs là où la cosmétique conventionnelle n’en contient souvent que 1 à 2%.

3)   « Elle provoque plus d’allergies »
La cosmétique Bio contient moins de produits de synthèse et est considérée comme moins allergisante.

4)   « Elle ne contient que peu d’ingrédients Bio »
Au moins 95% des ingrédients d’origine végétale contenus dans les formules de nos membres doivent être issus de l’Agriculture Biologique. Il s’agit du même niveau d’exigence que pour les labels Bio alimentaires.

5)   « Elle n’est pas meilleure pour la santé »
De nombreux ingrédients dangereux pour la santé et/ou pour l’environnement comme les silicones, les parabènes ou les paraffines sont bannis des cosmétiques Bio.


 

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6)   « Elle se conserve moins bien »
Les cosmétiques Bio sont soumis aux mêmes tests pour valider l’efficacité de leur conservation que ceux de la cosmétique traditionnelle et les conservateurs utilisés font l’objet d’un contrôle tout particulier.

7)   « Ses textures ne sont pas agréables »
Les choses ont changé !Dorénavant, les textures sont veloutées, agréables, pénètrent facilement la peau et ne collent pas. Les couleurs des crèmes ont également évolué vers une palette de blancs plus en accord avec la douceur et la sensualité des cosmétiques.

8)   Elle est plus chère que la cosmétique conventionnelle »
La cosmétique Bio offre une gamme de prix aussi variée que celle de la cosmétique conventionnelle, avec des marques très abordables et des marques très haut de gamme.

9)   « Ses packagings sont dépassés »
S’il est vrai qu’à ses débuts la cosmétique Bio a fait du packaging un objectif secondaire,les membres de COSMEBIO® réalisent maintenant des packagings séduisants et modernes, tout en restant recyclés et éthiques.

10)         « Elle est réservée aux baba-cool »
La cosmétique Bio n’est pas réservée à une partie de la population. La preuve, aujourd’hui même les stars se mettent au Bio : Jessica Alba a créé sa boutique en ligne de produits cosmétiques biologiques et écologiques tandis que l’émission « Danse Avec les Stars » utilise le maquillage de la marque Couleur Caramel, labellisée COSMEBIO®.

Plus d’infos sur : http://www.cosmebio.org/


La chute de cheveux vous touche

79 % des Français touchés par la chute de cheveux

Si la chute de cheveux vous touche, il existe toujours des options, par contre les femmes et les jeunes sont de plus en préocupé par la chute de cheveux. Une étude menée par l’Ifop et Norgil, réseau d’instituts d’expertise capillaire, révèle qu’en 25 ans, la part de Français concernés par la chute de cheveux a augmenté de 32 %. Alors que l’image et l’apparence occupent une place de plus en plus importante au quotidien, la chute de cheveux est devenue un réel phénomène de société, d’autant que les plus concernés ne sont plus seulement les hommes, mais également les femmes et les jeunes.

Cette étude Ifop a été réalisée par un questionnaire auto-administré en ligne, du 15 au 17 décembre 2014, auprès d’un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus.

UNE AUGMENTATION SIGNIFICATIVE EN L’ESPACE D’UNE GÉNÉRATION

Aujourd’hui, 79 % de la population française déclare perdre des cheveux et avoir des problèmes capillaires (toutes alopécies prises en compte y compris la calvitie). En 25 ans, la part de Français n’étant pas déjà atteints de calvitie mais concernés par la chute de cheveux est passée de 44 % en 1990 à 76 % en 2014, soit une augmentation préoccupante de 32 points en l’espace d’une génération.

 

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LES FEMMES ATTEINTES PAR LA CHUTE DES CHEVEUX

Les femmes apparaissent plus sujettes à la chute de cheveux, 93 % des femmes de moins de 35 ans déclarent perdre leurs cheveux, cette proportion reste stable, autour de 80 %, après 35 ans. Seuls 16 % des femmes déclarent ne pas perdre leurs cheveux du tout.
Inquiète, plus d’une femme sur deux est angoissée par sa perte de cheveux. Effet générationnel, les plus jeunes d’entre elles, qui sont les plus touchées, se montrent plus sensibles à l’égard de ce phénomène.

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LES MOINS DE 35 ANS TOUCHÉS PAR LA PERTE DES CHEVEUX

Phénomène grandissant, les jeunes sont davantage touchés par la chute de cheveux qu’avant et sont plus d’un sur deux à s’en inquiéter. En effet, 83 % des moins de 35 ans disent perdre leurs cheveux, 80 % d’entre eux ayant entre 18 et 24 ans.

UNE PRÉOCCUPATION FORTE POUR TOUS LES FRANÇAIS

La chute de cheveux apparaît aussi considérablement préoccupante quand elle n’est pas effective. En effet, interrogés sur leur attitude vis-à-vis d’une hypothétique importante perte de leurs cheveux, 62 % des Français actuellement peu ou pas sujet déclarent qu’ils en seraient inquiets, dont 81 % âgés de moins de 35 ans.

« Nous vivons dans une société dédiée à l’image, la mode, « le corps parfait » ! Le cheveu est devenu bien plus qu’un accessoire de beauté. Les femmes et les plus jeunes observent davantage leur chevelure. S’occuper de ses cheveux, soigner son apparence, c’est aider à sa propre insertion dans le milieu social, lutter contre les ségrégations, en particulier celle de l’âge, mais également développer une image plus positive de soi. Beaucoup ont tendance à maltraiter leurs cheveux ! Victimes de la consommation, ils se laissent influencer par les nouveautés en matière de coloration, décoloration, lissage… qui ne cessent d’augmenter et sont aujourd’hui accessibles à tous. C’est pourquoi, le plus souvent, par méconnaissance, les femmes et les plus jeunes utilisent des produits sans en maitriser l’usage. Résultat, ils sont victimes de fausses chutes de cheveux. Et oui, le cheveu victime de la mode est constamment persécuté ! Les vraies chutes de cheveux, chez l’homme comme chez la femme, peuvent être causées par d’autres pathologies, comme une carence en vitamines B, en fer, ou en protéines. Elles peuvent être aussi tout simplement d’origine génétique, ou liées à un traitement médical. Le stress, la pollution, les hormones ou encore les saisons sont d’autres causes de perte de cheveux qui sont en général transitoires », explique Martine Leclerc, experte capillaire Norgil.

Source: Le laboratoire des cosmétiques


Coloration to please and seduce

Faites de l'effet en blonde, le coloriste

The psychiatrist and writer Francoise Millet-Bartoli makes us a report on the real reasons and you will not surprise to know that the need to please and to seduce are most important. Some of us like to change their hair color frequently; others retain their natural color. For Francoise Millet-Bartolli the care that we wear our hair is never trivial.

Francoise Millet-Bartoli: There is a symbolism of hair, length, texture and of course, color. We are still strongly influenced by the marked connotation of the color we wear naturally. Although it is not possible to establish a rule, we tend to associate more the blond to our childhood, our family history, while brown rather more spicy connotation, more seductive. If the natural color is important, that we choose in an act of coloring is very significant because it follows a determined stance, aware.

By radically changing color, what message are we trying to convey?
Francoise Millet-Bartoli: The desire of a strong change, be it in the cut or color, is often linked to important moments of our lives. Difficulties, bereavement, separation, shock, professional or personal change course: these events are often the origin of this metamorphosis. It’s a way to give us the strength to start again, with a personality that we want better equipped to face life, in any case, different. The color radical changes are often a way to get together, to be more in tune with ourselves.Then we keep this new head, leaving the former to our life « before ».

Some also see the color change in a way to shock, to stand out, to announce a disagreement, a deep desire to challenge. This is often the case for changing teenagers who give themselves the language of hair to speak better of themselves. There he is a cape, a transition that leads to something else generally calmer and wiser.

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What’s a regular change of color say about us?
Francoise Millet-Bartoli: Swapping a head for another, a style to another can be, for some of us, a rite of passage. For others, the color such as cutting, are accessories. Those that are constantly changing, moving from brown to red, from red to blonde, meet another psychological approach. It is a quest for a new self-image, that one seeks sometimes without ever finding it. These women are often looking for some stability in their identity, which requires that before the test, they put it to the test. It passes through the body and in particular the hair. It is a narcissistic approach is not without revealing a certain fragility.

What is a color brings in our relationship with others?

Francoise Millet-Bartoli: A new hair color happens primarily between self and self. We face our mirror at home or hairdresser if we preferred to trust him. Then, coming out of the living room or pushing the door of the house, we face the gaze of the other. The eyes of the other then so are a real mirror. It can cause pain if that person does not notice a change we wanted just remarkable.

We then run the risk of feeling absent, unavailable, unrecognized. A new haircut, a new color usually go together. They aim to make us more comfortable with our bodies, but tend a pole to those watching.We want to please, but also seduce or, in any case induce a different look at itself, either in seduction or challenge.

When the result is not the one expected, the color may therefore undermine self-image?
Francoise Millet-Bartoli: Absolutely, we can not recognize us when the change was too radical. In these cases, a sense of depersonalization may appear, as might be the case following a cosmetic surgery. The advantage of the color is that it is still reversible. However, keep in mind that women magnet change color regularly, this gesture can be something fun but also very scary. He is never without impact on the image we have of ourselves.

This « self-discovery » is it the same in a woman who colors her hair while maintaining its natural color (scans, etc.)? Francoise Millet-Bartoli: These women are generally comfortable with their image, identity deep. This does not prevent them from having sometimes feel like just small changes in nuance, to affirm this notion of taking care of yourself, beauty. Then one can indeed speak of narcissism but in a positive way. Like the body care, color – such as cuts elsewhere – are part of these procedures we put in place to improve our image, our physical. This gesture helps to please oneself, to have a self-image that corresponds to an ideal that we would like to achieve. This approach is not only normal but also beneficial.

What does this light change color from us?


Francoise Millet-Bartoli: There is always, in this type of coloration, a seductive approach. The question that then needs to be asked is « Who are we trying to attract? « Is that one tries to seduce oneself, to please? Do you want rather seduce others? Each of us has his own answer.

Women bend more to natural colors. Are we in tune with ourselves before?

Francoise Millet-Bartoli: Whether makeup, coloring, or even cosmetic surgery, it now tends to return to the natural. Today, any measure which falls within the beauty must be the least possible. This trend is also observed in our food, our wardrobe … We are no longer in the sophistication of the 1990s.

We want, instead, be more authentic, more in tune with ourselves. We are not necessarily more comfortable with our image before, but we seek to be. It’s in the air.

Women who accept their gray hairs are they the result of this quest for authenticity?
Francoise Millet-Bartoli: Some women wearing their white hair is in harmony with their real image.Natural succession remain so often a choice. But we must not forget that some retain their gray hairs – or original color for that matter – because they may have some fear of the changes caused by staining.Change her hair color often involves a change in his way of dressing, behaving … We are not ready to accept these changes.

Finally, this urge to natural succession sometimes simply a lack of interest in what concerns the physical aspect. In some women, the aesthetic is not the priority. They want to be seduced by weapons other than their physical, their intellect, for example.

Keep his white hair and even maintain so is a sign of self-assertion or claim?
Francoise Millet-Bartoli: Accept the passing of time can first meet of aesthetics, particularly in women who maintain their White hair. These women assume as they are and take care of them. They can be seductive in this double approach – of self and others – we spoke earlier.

But in some cases, take his white hair can indeed also be a protest sign. Some stop to dye the hair to 50-60 years old, or even younger sometimes. They then entered a new stage of maturity in self-acceptance. Assuming their white hair, they are freed from the gaze of others to live fully.