Pourquoi les femmes préfèrent les colorations cheveux offerts en pharmacie

Pourquoi les femmes préfèrent les colorations cheveux offerts en pharmacie, lecoloriste

9 bonnes raisons pourquoi les femmes optent pour des colos de pharmacies

Il n’y a pas si longtemps, les professionnels de la coiffure dénigraient tout les produits que l’on retrouvait sur les tablettes des pharmacies des shampoings aux colorations capillaires. Selon Ludovic le coloriste, voici les 9 bonnes raisons pourquoi les femmes préfèrent les colorations cheveux offerts en pharmacie.

Pourquoi les femmes préfèrent les colorations cheveux offerts en pharmacie

Les temps ont changé et selon les statistiques, il existe une forte augmentation de colorants capillaire vendue dans les pharmacies et les grandes surfaces. De nos jours, nous retrouvons plusieurs grandes marques qui trônent sur les tablettes aussi bien des pharmacies que dans les grandes surfaces : Schwarzkopf, Sassoon, L’OréaldeParis, Garnier, Clairol, Echosline, Art vitality, etc,


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9 raisons pourquoi les femmes préfèrent les colorations cheveux offerts en pharmacie

  1. Notre première raison est facile à comprendre, les femmes sur le marché du travail ont de moins en moins de temps pour allez s’asseoir des heures pour une simple coloration, alors quelle pourrait aisément le faire elle-même à la maison ou bien avec l’aide d’une copine lors d’une soirée de fille.
  2. Avec un budget de plus en plus restreint, une présence chez le coiffeur suivi d’une facture un peu salée prend une grande part du budget.
  3. Aujourd’hui les grandes marques comme Schwarzkopf, Sasson, L’OréaldeParis ont conçu des colorants de qualité que l’on retrouve en pharmacie.
  4. Hypothéquer une soirée ou une partie du weekend pour le rendez-vous colo vous prive du temps en famille ou pour une sortie prévue en amoureux.
  5. Les pourboires à ne plus finir : la coloriste, coiffeuse, laveuse de têtes et si ce n’est pas pour payer votre café et le stationnement.
  6. L’humeur et la façon condescendante d’une réceptionniste qui vous reçoit et occupée avec son cellulaire à répondre à son dernier message Facebook.
  7. Le stress d’être en retard, toujours à la course avec les bouchons de plus en plus nombreux sur les routes.
  8. Avec l’arrivée de YouTube, c’est maintenant possible de réussir sa coloration maison, les experts vous offrent des vidéos vous expliquant la meilleure technique et méthode pour réussir votre expérience capillaire.
  9. Le manque d’encadrement de l’industrie de la coiffure au Québec offre une piètre qualité des services offerts en coiffure, donc la compétence n’est pas reconnue et obligatoire pour exercer. La cliente n’a aucune garantie de la compétence de l’artisan. Les centres de formations et écoles privées n’ont aucun statut de reconnaissance selon le Ministère de l’Éducation Québec. ( *Inter-Dec)

*  Collège Inter-Dec :  l’unique centre de formation en coiffure privé reconnu par MEQ


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Pourquoi les femmes préfèrent les colorations cheveux offerts en pharmacie

La consommation de colorations capillaires en France

  • Avec une consommation de colorations de 315 millions d’unités en 2012, le marché global des colorations capillaires en France est de 1.291 milliards €. Le marché français de la coloration capillaire représente, et ce malgré la crise,  20 % du marché capillaire français.
  • Plus de la moitié des femmes, allant dans un salon, demandent une coloration et 43-44 % des femmes, se colorant les cheveux, le font dans un salon.

Les colorations pour cheveux à domicile

  • Pour les 55% restants, la coloration est à domicile.
  • Le marché des colorations à domicile vendues en GMS, c’est-à-dire en magasins de grandes et moyennes surfaces, est  de 34 millions d’unités, soit 1 coloration capillaire vendue par seconde.
  • L’augmentation est de +3.2% par rapport à 2011, où 23 millions d’unités ont été vendues. Ce marché représente 181 millions d’euros.

Malgré cette évolution positive du marché, la consommation de colorations françaises globale est en baisse en 2012 et 2013. Cette tendance est, cependant, de moins en moins marquée. En effet l’augmentation de la consommation masculine en coloration et la progression des marques dîtes « acces » (vendues à moins de 6€ contre 7€70 pour une coloration « à domicile ») atténuent la baisse du marché, sans pour autant la contrebalancer.


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Source : Planetoscope

Photo : Schwarzkopf


Cheveux incoiffables : l’explication est génétique

cheveux incoiffables : la raison est génétique, lecoloriste

La raison des cheveux incoiffables

Indomptables, récalcitrants au peigne, impossibles à aplatir. Si aucune méthode de coiffure n’a été trouvée pour amadouer les cheveux des enfants atteints du rare syndrome des cheveux incoiffables, des chercheurs français en tiennent au moins la cause, enfin ! Elle réside dans 3 mutations génétiques

Cheveux incoiffables : l’explication est génétique

Essayez de les peigner, il ne plieront pas. De les aplatir, pas plus : ils retourneront se dresser sur la tête ! Ces cheveux particuliers, désordonnés, poussant dans tous les sens, avec une tendance aux frisottis et récalcitrants à toute coiffure, l’étaient aussi à toute explication. Jusqu’à ce qu’une étude menée par Michel Simon (université Paul Sabatier, Toulouse) et ses collaborateurs internationaux ne vienne éclairer l’origine de ce rare syndrome dans la revue The American Journal of Human Genetics.

Un syndrome inoffensif mais inesthétique, qui prête les enfants touchés (âgés de 3 mois à 12 ans et le plus souvent blonds) à bien des moqueries, à l’instar de « Pierre l’ébourriffé« , un conte de l’écrivain allemand Heinrich Hoffmann datant de 1845. Les cheveux incoiffables étaient taxés de saleté et d’indiscipline. Avant qu’en 1973, pour la première fois, un dermatologue toulousain observe pour la première fois au microscope ces cheveux incoiffables.


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Une gouttière parcourt la tige des cheveux incoiffables

Leur particularité ? La tige capillaire apparaît parcourue d’une gouttière, qui fait qu’au lieu d’être ronde, la section du cheveu est en forme de triangle ou de haricot. D’où le nom attribué à cette maladie orpheline : « pili trianguli et canaliculi ». Une telle structure rend impossible de plier ces cheveux !

A présent, les chercheurs toulousains, assistés d’une équipe de l’université de Bonn et de généticiens et dermatologues de 7 autres pays, ont identifié la cause de cette malformation des cheveux, en séquençant l’ADN de 11 enfants touchés. Elle réside dans une mutation du gène TCHH, codant pour la trychohyaline, une protéine qui structure la kératine des cheveux, ou bien en deux mutations touchant les gènes PAD3 et TGase3, codant pour des enzymes qui agissent sur cette protéine.


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Heureusement, ces mutations sont récessives, c’est à dire qu’elles ne se manifestent que si les deux parents transmettent la mutation à leur enfant… d’où la rareté du syndrome (moins d’une personne sur 30 000). Et par chance, sans que l’on sache pourquoi, les cheveux incoiffables se disciplinent tous seuls vers l’adolescence, devenant plus présentables.

Source : Science-vie


Nouveauté la protéine de cheveux vend la mèche

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S’il vous arrivait un jour de commettre un crime, il se pourrait bien que ce soit un de vos cheveux qui vende la mèche aux enquêteurs.

Nouveauté la protéine de cheveux vend la mèche

Une étude publiée mercredi 7 septembre 2016 par des chercheurs américains du Laboratoire National Lawrence Livermore (LLNL), indique que l’analyse des protéines contenues dans le cheveu pourrait bientôt venir compléter le profilage ADN, et ainsi être utilisée dans les domaines médico-légaux et archéologiques. La méthode peut surprendre, mais elle n’a pourtant rien de capillotracté : les protéines résistent mieux aux dégradations que l’ADN, et possèdent des spécificités d’origine propres à chaque individu.


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Une combinaison propre à chacun

C’est le scénario classique de tout mauvais téléfilm policier : l’imprudent criminel a laissé, quelque part aux environs de sa victime, des brins d’ADN qui serviront à le confondre. Le profilage ADN est fréquemment utilisé par les médecins légistes (mais aussi en archéologie) car l’ADN est unique à chacun. Toutefois, des processus biologiques, environnementaux ou chimiques entraînent sa dégradation et peuvent parfois le rendre inutilisable. Par contraste, les protéines ont tendance à être plus stables dans le temps que l’ADN, et présentent également des particularités qui nous sont propres. Preuve de la longévité de cette méthode : les chercheurs ont ainsi été capables de profiler les protéines de cheveux bioarchéologiques de six individus âgés jusqu’à 250 ans.

Autre avantage, “le profilage ADN requiert d’utiliser la racine du cheveu,comme nous le confirme Steve Wampler, principal auteur de l’étude. [Pour l’analyse des protéines,] nous n’avons besoin que de la tige, qui contient des restes de cellules qui n’ont plus leur ADN, mais sur lesquelles on trouve encore une grande quantité de protéines”.  Pour déterminer si des traces capillaires peuvent être utilisées dans le domaine médico-légal, les chercheurs ont minutieusement étudié des échantillons de cheveux de 76 individus, ce qui leur a permis de distinguer 185 marqueurs qui différencient les protéines entre elles. Ils estiment qu’une étude plus vaste pourrait permettre d’identifier jusqu’à 1 000 de ces marqueurs, dont la combinaison est unique à chaque individu.

Une personne sur un million

Les nucléotides sont les éléments de base de l’ADN, et codent pour les acides aminés qui composent à leur tour les protéines. Les variations génétiques des nucléotides se traduisent donc par différentes formes (polymorphismes) des acides aminés. L’étude de ce polymorphisme des acides aminés permet d’établir un profil génétique unique, grâce auquel on peut différencier plusieurs individus. Pour l’instant, les chercheurs estiment pouvoir parvenir à identifier un individu sur un groupe d’environ un million de personnes. Mais ils ont bon espoir qu’en continuant l’étude du protéome des cheveux (l’ensemble des protéines exprimées dans une cellule ou groupe de cellules), ils puissent prochainement distinguer avec certitude un individu du reste de la population.  D’après Steve Wampler, cette méthode a “le potentiel d’être plus rapide et moins chère” que le profilage ADN, bien que cette dernière méthode “peut également être améliorée”.  “Nous cherchons des marqueurs que nous héritons de nos parents”, continue le chercheur. Donc il est fort probable que n’importe quel type de poil puisse être utilisé, comme par exemple les poils des bras – les personnes chauves ne sont donc pas à l’abri des investigations. Difficile, de nos jours, de ne plus laisser de traces. Il y a de quoi s’arracher les cheveux – mais il ne faut alors pas oublier de les récupérer après.

Source: Divine.ca

Photo: Passeportsanté.net


Quel couleur de cheveux après 50 ans

Quel couleur de cheveux après 50 ans, le coloriste

Quel couleur de cheveux après 50 ans

Il y a celles qui les assument et les transforment en atout pour prolonger leur carrière. Telles Catherine Loewe, 56 ans, qui défilait pour Jean Paul Gaultier, chevelure opaline remontée en coque (haute couture hiver 2014), ou les mannequins octogénaires aux longueurs lactées, Daphne Selfe et Carmen Dell’Orefice, dont les apparitions récurrentes dans les pages des magazines font pâlir d’envie leurs cadettes. Mais ces figures aux cheveux blancs, qu’elles arborent comme le symbole d’une vieillesse harmonieuse et heureuse, restent des créatures de podium.


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Pour la majorité des femmes, la canitie -  50 % de la population à partir de 45 ans, 90 % au-delà de 65 ans  – est souvent vécue comme un stress et reste synonyme de perte de féminité et de pouvoir de séduction. «  Le beau carré blanc, à la mode depuis deux ou trois saisons, peut être spectaculaire. Pendant un temps, je conseillais d’ailleurs à certaines clientes d’abandonner la teinture pour mettre leurs cheveux fragilisés au repos. Sauf qu’elles le vivaient mal, presque comme un tue-l’amour. Elles revenaient me voir en m’avouant qu’elles avaient l’impression de ne plus exister dans le regard des hommes », confie le coloriste parisien Christophe Robin. Aujourd’hui, avec le prolongement de l’espérance de vie, les aspirations des femmes mûres et leurs envies de beauté ont radicalement changé. Socialement et physiquement actives, elles acceptent leur âge sans abandonner pour autant leur volonté de se sentir désirables.


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Baisser d’un ton

C’est justement là que le choix de la coloration joue un rôle majeur. Trop uniforme, elle provoque un effet « casque » et accuse des repousses visibles en moins de deux semaines. Très dense, foncée, elle durcit et vieillit les traits car le teint aussi se modifie avec l’âge. D’un blond terne et pâle, elle affadit l’ensemble du visage et met l’accent sur les cernes. Ajoutez à cela que, si les premiers cheveux blancs des quadragénaires ont tendance à être épais, au fil du temps ils deviennent plus fins et plus vulnérables aux opérations chimiques.

Une véritable problématique (et un budget) pour les clientes qui se rendent chez le coiffeur toutes les trois semaines. D’où l’intérêt, pour les professionnels, de trouver des solutions qui permettent de retarder les rendez-vous. Or les coloristes sont unanimes : moins on en fait, plus le résultat est flatteur. Comprendre, il ne s’agit pas de négliger sa teinte, mais au contraire de choisir des palettes naturelles, à la fois contrastées et transparentes. « Comme une couleur composée d’une multitude de nuances, qui s’apparenterait à un balayage mais sans les mèches marquées. Ainsi, la repousse est moins visible et, dans certains cas, on peut même espacer les retouches, jusqu’à deux mois, explique Rodolphe, fondateur du salon Coloré par Rodolphe, à Paris. Pour les blondes, j’utilise deux, trois tons en posant le plus clair autour du visage pour flouter les futures racines. Aux brunes, je suggère un châtain clair ton sur ton qui voile la chevelure. »

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Naturel et jeux de contrastes, c’est précisément ce que revendique L’Oréal Paris avec Excellence Age Perfect, sa nouvelle coloration à domicile pour cheveux matures qui diminue les proportions traditionnellement apportées aux colorants de couverture au profit des pigments à reflets. En attendant les châtains, plus difficiles à élaborer, ces formules offrent huit teintes de blond, du plus foncé au plus clair, et promettent, à l’aide d’une brosse, de fondre les cheveux argentés dans la chevelure, tout en minorant les démarcations à la repousse. « Rien de pire pour accentuer les racines qu’une couleur “casquante”. Nous avons donc imaginé un produit qui agit subtilement, en transparence, remarque Élisabeth ­Bouhadana, directrice de la communication scientifique de la marque. Par ailleurs, tous les blonds ne se valent pas. Celui qui sied à une fille de 20 ans ne convient pas forcément à une femme de 60 ans. Nous avons conçu des beiges élégants, en harmonie avec la peau plus pâle et plus fragile de ces consommatrices. »

Sublimer la carnation est également la proposition de Schwarzkopf avec Kératine Color, une teinture pensée pour harmoniser peau et chevelure, grâce à des pigments «  flatteurs de teint  » (dix-huit teintes, fin janvier).
Enfin, les professionnels rappellent l’importance de réparer ces chevelures fragilisées. En commençant par espacer les shampooings un à 2 fois par semaine suffit – et en privilégiant les soins profonds à chaque lavage. Par exemple, un masque à l’huile posé sur les longueurs pendant une heure. « Le cheveu, blanc et coloré de surcroît, est comme un beau pull en cachemire : on doit en prendre soin pour le garder longtemps », conclut Rodolphe.

Source: Le Figaro

Photo: L’oréal Professionnel


Une coloration pour séduire et plaire

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Être séduisante n’est pas sorcier

La psychiatre et écrivaine Françoise Millet-Bartoli nous fait un rapport sur les vraies raisons et vous ne serez nullement surprise de savoir que le besoin de séduire et de plaire sont les plus importants. Certaines d’entre nous aiment changer de couleur de cheveux fréquemment ; d’autres gardent leur teinte naturelle. Pour Françoise Millet-Bartolli le soin que l’on porte à nos cheveux n’est jamais anodin.

Une coloration pour séduire et plaire

Françoise Millet-Bartoli : Il existe toute une symbolique du cheveu, de sa longueur, de sa texture et bien sûr, de sa couleur. Nous sommes toujours fortement influencées, marquées par la connotation de la couleur que nous portons naturellement. Même s’il n’est pas possible d’établir de règle générale, nous avons plus tendance à associer le blond à notre enfance, à notre histoire familiale, tandis que le brun a plutôt une connotation plus piquante, plus séduisante. Si la couleur naturelle est importante, celle que nous choisissons dans un acte de coloration est très significative, car elle fait suite à une prise de position décidée, consciente. Une coloration pour séduire et plaire est légitime.

En changeant radicalement de couleur, quel message cherchons-nous à transmettre?
Françoise Millet-Bartoli : L’envie d’un changement fort, que ce soit dans la coupe ou dans la couleur, est souvent liée à des moments importants de notre vie. Difficulté, deuil, séparation, choc, changement de cap professionnel ou personnel : ces événements sont souvent à l’origine de cette métamorphose. C’est une façon de nous donner la force de repartir à zéro, avec une personnalité que nous voulons mieux armée pour affronter la vie, en tous les cas, différente. Les changements radicaux de couleur sont souvent un moyen de nous retrouver, d’être plus en phase avec nous-mêmes. Nous gardons alors cette nouvelle tête, abandonnant l’ancienne à notre vie « d’avant ».

Certaines voient aussi dans le changement de couleur un moyen de choquer, se démarquer, d’annoncer un désaccord, une envie profonde de contestation. C’est souvent le cas des adolescents en pleine mutation qui s’octroient le langage des cheveux pour mieux parler d’eux-mêmes. Là, il s’agit d’un cap, d’une transition qui aboutit à autre chose de généralement plus apaisé et sage.

Qu’est-ce qu’un changement régulier de couleur dit de nous?
Françoise Millet-Bartoli : Troquer une tête pour une autre, un style pour un autre peut constituer, chez certaines d’entre nous, un rite de passage. Pour d’autres, la couleur comme la coupe, sont des accessoires. Celles qui changent en permanence, passent du châtain au roux, du roux au blond, répondent à une autre démarche psychologique. C’est une quête d’une nouvelle image de soi, que l’on cherche sans parfois ne jamais la trouver. Ces femmes sont souvent en quête d’une certaine stabilité dans leur identité, qui requiert auparavant qu’elles la testent, qu’elles la mettent à l’épreuve. Cela passe par le corps et par les cheveux en particulier. C’est une démarche narcissique qui n’est pas sans révéler une certaine fragilité.


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Qu’est-ce qu’une coloration apporte dans notre relation aux autres?

Françoise Millet-Bartoli : Une nouvelle couleur de cheveux se passe avant tout entre soi et soi. Nous sommes face à notre miroir, chez nous ou chez le coiffeur si nous avons préféré lui faire confiance. Puis, en sortant du salon ou en poussant la porte de la maison, nous sommes confrontés au regard de l’autre. Les yeux de l’autre constituent alors un véritable miroir de soi. Il peut être source de douleur si cette personne ne remarque pas un changement que nous avons justement voulu remarquable.

Nous risquons alors de nous sentir absents, inexistants, non reconnus. Une nouvelle coupe, une nouvelle couleur vont généralement de pair. Ils ont pour but de nous mettre plus à l’aise avec notre corps, mais tendent une perche à ceux qui nous regardent. On veut se plaire, mais aussi séduire ou, en tout cas, induire un regard sur soi différent, que ce soit dans la séduction ou dans la contestation.

Quand le résultat n’est pas celui escompté, la coloration peut donc fragiliser l’image de soi?
Françoise Millet-Bartoli : Tout à fait, nous pouvons ne pas du tout nous reconnaître quand le changement a été trop radical. Dans ces cas, un sentiment de dépersonnalisation peut apparaître, comme cela pourrait être le cas suite à une intervention de chirurgie esthétique. L’avantage de la coloration est qu’elle est toujours réversible. Toutefois, il faut garder à l’esprit que chez les femmes aimant changer de couleur régulièrement, ce geste peut être quelque chose d’amusant mais également de très angoissant. Il n’est jamais sans impact sur l’image que nous avons de nous-même.

Cette « quête de soi » est-elle la même chez une femme qui colore ses cheveux tout en gardant sa teinte naturelle (balayages, etc.) ?
Françoise Millet-Bartoli : Ces femmes sont généralement à l’aise avec leur image, leur identité profonde. Ce qui ne les empêche pas parfois d’avoir envie de petits changements juste dans la nuance, pour affirmer cette notion de prise de soin de soi, de beauté. On peut alors, en effet, parler de narcissisme mais dans un sens positif. A l’image des soins du corps, la coloration – comme la coupe d’ailleurs -, font partie de ces procédures que nous mettons en place pour améliorer notre image, notre physique. Ce geste aide à se plaire à soi-même, à avoir une image de soi qui correspond à un idéal que l’on aimerait atteindre. Cette démarche est donc non seulement normale mais aussi bénéfique.


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Que dit ce changement léger de couleur de nous?

Françoise Millet-Bartoli : Il y a toujours, dans ce type de coloration, une démarche de séduction. La question qu’il faut alors se poser est « qui cherche-t-on à séduire ? » : est-ce que l’on cherche à se séduire soi-même, à se plaire ? Est-ce que l’on veut plutôt séduire les autres ? Chacune d’entre nous a sa propre réponse.

Les femmes penchent de plus en plus pour des teintes naturelles. Sommes-nous plus en phase avec nous-même qu’avant?

Françoise Millet-Bartoli : Qu’il s’agisse de maquillage, de coloration, ou même de chirurgie esthétique, on tend désormais à retourner vers du naturel. Aujourd’hui, toute intervention qui relève de la beauté doit se voir le moins possible. Et cette tendance s’observe aussi dans notre alimentation, notre garde-robe… Nous ne sommes plus dans la sophistication des années 1990.

Nous voulons, au contraire, être plus authentiques, plus en phase avec nous-même. Nous ne sommes pas nécessairement plus à l’aise avec notre image qu’auparavant, mais nous cherchons à l’être. C’est dans l’air du temps.

Les femmes qui assument leurs cheveux blancs sont-elles l’aboutissement de cette quête d’authenticité ?
Françoise Millet-Bartoli : Certaines femmes arborant leurs cheveux blancs sont en réelle harmonie avec leur image. Rester naturelle relève alors souvent d’un choix. Mais, il ne faut pas oublier que certaines conservent leurs cheveux blancs – ou leur couleur originelle d’ailleurs – car elles peuvent avoir une certaine crainte des changements occasionnés par la coloration. Modifier sa couleur de cheveux implique souvent un changement dans sa façon de s’habiller, de se comporter… Nous ne sommes pas toutes prêtes à assumer ces bouleversements.

Enfin, cette envie de naturel relève parfois simplement d’un manque d’intérêt pour ce qui relève de l’aspect physique. Chez certaines femmes, l’esthétique n’est pas la priorité. Elles ont envie de séduire par d’autres armes que leur physique, par leur intellect, par exemple.

Conserver ses cheveux blancs, voire les entretenir est donc un signe d’affirmation de soi, voire de revendication?
Françoise Millet-Bartoli : Accepter le temps qui passe peut tout d’abord relever de l’esthétique, notamment chez les femmes qui entretiennent leurs cheveux blancs. Ces femmes s’assument telles qu’elles sont et prennent soin d’elles. Elles peuvent donc être dans cette double démarche de séduction – de soi et des autres – dont nous parlions auparavant.

Mais, dans certains cas, assumer ses cheveux blancs peut en effet aussi être un signe revendicatif. Certaines arrêtent de se teindre les cheveux vers 50-60 ans, ou même plus jeune parfois. Elles ont alors franchi une nouvelle étape de maturation dans l’acceptation de soi. En assumant leurs cheveux blancs, elles s’affranchissent du regard des autres pour vivre pleinement.

Source : psychologies.com par Nathalie Desanti et Véronique Deiller

 


Le clonage des cheveux à nos portes

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La calvitie et le cheveu sont depuis longtemps une source de désolation autant chez les hommes que chez les femmes.

Aujourd’hui, le clonage des cheveux à nos portes, le clonage des cellules souches est sur la table, la course à la découverte est ouverte pour les chercheurs et très prochainement les hommes et les femmes profiteront  d’une des plus grandes innovations dans le domaine de la greffe capillaires et  du clonage du cheveu, nous serons les premiers à vous communiquer les avancés scientifiques, suivez avec nous l’évolution des résultats.

Le clonage des cheveux à nos portes

D’ici peu nous aurons quelques alternatives pour remédier à la calvitie. Pendant ce temps, vous pouvez  toujours vous rabattre sur la recherche médicamenteuse, car elle existe. Prenez le temps de vérifiez les effets secondaires possibles de ses produits.


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Une alternative à votre calamité

Chez toutes les femmes et chez une majorité d’hommes, à l’exception de certains cas magnifiés et harmonieux, la calvitie reste un calvaire, autant esthétique que psychologique. Trop de procédés peu efficaces, destinés à rendre la chevelure perdue, sont utilisés. Au mieux, ils retardent la perte de cheveu, mais aucun ne permet la repousse des cheveux disparus. Or, il existe maintenant une technique extrêmement précise et fiable qui gomme les effets du temps sur la chevelure. Il s’agit du transfert de vos propres cheveux, qui pourront croître comme s’ils avaient toujours été en place.

La technique des implants est élégante, fine et exige un travail méticuleux. C’est une intervention bénigne, sous anesthésie locale, indolore, discrète et définitive.Aussi, on comprend l’engouement pour ce procédé qui est devenu l’intervention esthétique la plus pratiquée chez l’homme de par le monde. Les greffes de cheveux ne s’adressent pas seulement aux hommes souffrant d’une calvitie avancée.

Mieux vaut recourir à cette méthode dès les premiers signes.

http://www.youtube.com/watch?v=j79WqncOAT4