La chute de cheveux vous touche

79 % des Français touchés par la chute de cheveux

Si la chute de cheveux vous touche, il existe toujours des options, par contre les femmes et les jeunes sont de plus en préocupé par la chute de cheveux. Une étude menée par l’Ifop et Norgil, réseau d’instituts d’expertise capillaire, révèle qu’en 25 ans, la part de Français concernés par la chute de cheveux a augmenté de 32 %. Alors que l’image et l’apparence occupent une place de plus en plus importante au quotidien, la chute de cheveux est devenue un réel phénomène de société, d’autant que les plus concernés ne sont plus seulement les hommes, mais également les femmes et les jeunes.

Cette étude Ifop a été réalisée par un questionnaire auto-administré en ligne, du 15 au 17 décembre 2014, auprès d’un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus.

UNE AUGMENTATION SIGNIFICATIVE EN L’ESPACE D’UNE GÉNÉRATION

Aujourd’hui, 79 % de la population française déclare perdre des cheveux et avoir des problèmes capillaires (toutes alopécies prises en compte y compris la calvitie). En 25 ans, la part de Français n’étant pas déjà atteints de calvitie mais concernés par la chute de cheveux est passée de 44 % en 1990 à 76 % en 2014, soit une augmentation préoccupante de 32 points en l’espace d’une génération.

 

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LES FEMMES ATTEINTES PAR LA CHUTE DES CHEVEUX

Les femmes apparaissent plus sujettes à la chute de cheveux, 93 % des femmes de moins de 35 ans déclarent perdre leurs cheveux, cette proportion reste stable, autour de 80 %, après 35 ans. Seuls 16 % des femmes déclarent ne pas perdre leurs cheveux du tout.
Inquiète, plus d’une femme sur deux est angoissée par sa perte de cheveux. Effet générationnel, les plus jeunes d’entre elles, qui sont les plus touchées, se montrent plus sensibles à l’égard de ce phénomène.

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LES MOINS DE 35 ANS TOUCHÉS PAR LA PERTE DES CHEVEUX

Phénomène grandissant, les jeunes sont davantage touchés par la chute de cheveux qu’avant et sont plus d’un sur deux à s’en inquiéter. En effet, 83 % des moins de 35 ans disent perdre leurs cheveux, 80 % d’entre eux ayant entre 18 et 24 ans.

UNE PRÉOCCUPATION FORTE POUR TOUS LES FRANÇAIS

La chute de cheveux apparaît aussi considérablement préoccupante quand elle n’est pas effective. En effet, interrogés sur leur attitude vis-à-vis d’une hypothétique importante perte de leurs cheveux, 62 % des Français actuellement peu ou pas sujet déclarent qu’ils en seraient inquiets, dont 81 % âgés de moins de 35 ans.

« Nous vivons dans une société dédiée à l’image, la mode, « le corps parfait » ! Le cheveu est devenu bien plus qu’un accessoire de beauté. Les femmes et les plus jeunes observent davantage leur chevelure. S’occuper de ses cheveux, soigner son apparence, c’est aider à sa propre insertion dans le milieu social, lutter contre les ségrégations, en particulier celle de l’âge, mais également développer une image plus positive de soi. Beaucoup ont tendance à maltraiter leurs cheveux ! Victimes de la consommation, ils se laissent influencer par les nouveautés en matière de coloration, décoloration, lissage… qui ne cessent d’augmenter et sont aujourd’hui accessibles à tous. C’est pourquoi, le plus souvent, par méconnaissance, les femmes et les plus jeunes utilisent des produits sans en maitriser l’usage. Résultat, ils sont victimes de fausses chutes de cheveux. Et oui, le cheveu victime de la mode est constamment persécuté ! Les vraies chutes de cheveux, chez l’homme comme chez la femme, peuvent être causées par d’autres pathologies, comme une carence en vitamines B, en fer, ou en protéines. Elles peuvent être aussi tout simplement d’origine génétique, ou liées à un traitement médical. Le stress, la pollution, les hormones ou encore les saisons sont d’autres causes de perte de cheveux qui sont en général transitoires », explique Martine Leclerc, experte capillaire Norgil.

Source: Le laboratoire des cosmétiques


Perte de cheveux et la glande thyroide

perte de cheveux et la glande thyroide, le coloriste

Une perte de cheveux peut-être la cause de problème de la glande thyroide

Quelques mots sur la maladie thyroïdienne

Plus d’un million de Canadiens souffrent de maladie thyroïdienne et un grand nombre d’entre eux ignorent qu’ils en sont atteints. Au États-Unis plus de 59 millions en souffre.

La glande thyroïde, située devant la trachée, produit des hormones qui contrôlent le bon fonctionnement de tous les systèmes organiques. Si la glande thyroïde ne fonctionne pas bien, on sait que quelque chose ne marche pas. Malheureusement, on ne sait pas forcément qu’on a un problème de thyroïde.

Bien souvent, les signes et symptômes de la maladie thyroïdienne peuvent ressembler à de nombreux autres problèmes. Et le diagnostic n’est parfois évident qu’après l’apparition de plusieurs symptômes.

Les causes de la perte de cheveux

Les causes de la perte des cheveux chez la femme sont multiples. Les dérèglements hormonaux demeurent parmi les plus fréquentes. Ils sont souvent liés aux diverses périodes de la vie d’une femme (les grossesses et accouchements, la pré-ménopause et la ménopause), des troubles endocriniens ou la prise de médicaments. Une anesthésie générale, un choc opératoire, une hémorragie, une fièvre élevée et prolongée, voire un choc psychoaffectif important peuvent être également responsables de la perte des cheveux.

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Symptômes et Complications

L’hypothyroïdisme résulte d’une diminution anormale des taux sanguins de T4 et de T3. Une insuffisance en thyroxine et en tri-iodothyronine entraîne un ralentissement du métabolisme.

Parmi les symptômes communément associés à cette affection, on retrouve :

  • des cheveux secs et drus;
  • une chute des cheveux;
  • une confusion mentale ou des troubles de la mémoire (souvent confondus avec la démence quand les aînés sont touchés);
  • de la constipation;
  • des crampes musculaires;
  • un débit menstruel accru;
  • une dépression;
  • de la faiblesse;
  • de la fatigue ou de la lenteur;
  • un gain de poids.
  • une intolérance au froid;
  • de l’irritabilité;
  • un ralentissement du rythme cardiaque;
  • une sécheresse et un écaillement de la peau.

Si l’hypothyroïdisme n’est pas traité, les symptômes progresseront. Dans de rares cas, une forme grave de l’hypothyroïdisme désigné myxœdème apparaît. Ses symptômes se caractérisent par :

  • une insuffisance cardiaque congestive, un trouble caractérisé par l’incapacité du cœur de pomper suffisamment de sang pour les besoins de l’organisme;
  • le ralentissement des processus mentaux;
  • une température corporelle basse.

Le coma myxœdémateux se produit chez les personnes atteintes d’une hypothyroïdie grave qui ont été exposées à des stress physiques supplémentaires comme des infections, le froid, un traumatisme ou l’utilisation de sédatifs. Il se manifeste par une perte de connaissance, des convulsions et un ralentissement de la fréquence respiratoire.

L’hyperthyroïdie se traduit par la présence de taux élevés de T4 et T3 dans le sang. Ces hormones accélèrent le métabolisme. Parmi les symptômes qui peuvent le plus fréquemment en résulter, on retrouve :

  • une accélération de la fréquence cardiaque accompagnée d’anomalies du rythme et de palpitations;
  • de l’agitation et de la nervosité;
  • de l’agitation, même si la personne est fatiguée ou affaiblie;
  • un appétit accru accompagné d’une perte de poids;
  • un arrêt du cycle menstruel;
  • une élévation de la pression artérielle;
  • une hausse de la température corporelle (une sensation de chaleur excessive);
  • une peau moite et froide;
  • une perte osseuse (l’ostéoporose);
  • des selles fréquentes, parfois accompagnées de diarrhée;
  • un sommeil intermittent;
  • une transpiration accrue;
  • un tremblement des mains;
  • des yeux bouffis, un larmoiement, une sensibilité à la lumière, ou un regard fixe.

En plus des symptômes courants d’hyperthyroïdisme, la maladie de Basedow-Graves peut causer un gonflement du cou (un goitre) au niveau de la thyroïde hypertrophiée. Elle peut également amener les yeux à s’exorbiter, ce qui peut provoquer un dédoublement de la vision. Une élévation de la peau des tibias s’observe aussi parfois.

Si l’hyperthyroïdisme n’est pas traité adéquatement, il peut entraîner, entre autres, une complication désignée crise thyréotoxique (une hyperactivité extrême de la thyroïde) qui met la vie en danger. Parmi les symptômes qui apparaissent, on observe notamment :

  • de l’agitation;
  • un coma;
  • de la confusion;
  • un état de choc;
  • de la faiblesse;
  • une fièvre;
  • des irrégularités du rythme cardiaque pouvant s’avérer fatales;
  • une jaunisse liée à une augmentation du volume du foie;
  • une perte musculaire;
  • une pression artérielle élevée;
  • des troubles de l’humeur.

La crise thyréotoxique, qui constitue une urgence médicale, peut aussi être déclenchée par un traumatisme, une infection, un diabète non équilibré, une grossesse ou le travail, ou une prise excessive de médicaments contre les troubles thyroïdiens.

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La chute de cheveux d’octobre

nos conseils pour un bronzage en toute simplicite, le coloriste

Avec l’arrivé du mois d’octobre, vient un phénomène qui déplait aux femmes: La chute de cheveux d’octobre

Chaque année, dès octobre, certaines voient leurs cheveux tomber par centaines, parfois pendant des semaines entières. Une chute anormale et même parfois spectaculaire qui ne doit pourtant pas nous faire paniquer, car en attendant la repousse, ce phénomène saisonnier et naturel peut être considérablement atténué. Trois spécialistes nous indiquent les gestes qui aideront nos cheveux à passer le cap de la saison. Certains les perdent par poignées et paniquent à chaque brossage, d’autres le remarquent à peine… Mais c’est un fait : nous perdons davantage nos cheveux à l’automne et au printemps. À la rentrée, ce phénomène naturel est plus spectaculaire, car s’y ajoutent la fatigue de la reprise du travail, le moral en berne dû aux jours qui raccourcissent, et souvent également, les agressions – soleil et bains de mer notamment – qu’a subies notre chevelure pendant l’été. Tout comme nous, nos cheveux perdent en vitalité à l’automne et finissent par tomber, à raison d’une centaine par jour (contre 50 à 100 en temps normal). Et en attendant la repousse, forcément plus lente, le volume de nos cheveux peut s’en ressentir.


 

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Qu’est-ce qui déclenche une chute saisonnière ?

Au printemps et en été, les rayons solaires augmentent la sécrétion des hormones qui régissent la croissance des cheveux et provoquent une réaction comparable à celle des plantes : accélération de la pousse durant les mois chauds et chute plus abondante à la rentrée, pour les cheveux parvenus en fin de cycle de vie. Rien de bien grave, pour autant : après quelques semaines, tout doit rentrer dans l’ordre ; la chute diminuant progressivement, pour revenir à la normale. Alors, faut-il traiter ou attendre patiemment que l’orage passe? Tout dépend de l’état de votre chevelure. Si la densité de vos cheveux a déjà tendance à diminuer, il est essentiel de suivre un traitement de soutien. Mieux vaut d’ailleurs entreprendre ce traitement, avant même que la chute ne s’installe complètement.

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Source: http://www.psychologies.com/